Menée par YouGov auprès de 3 000 salariés en France, en Belgique et en Espagne pour Comet Meetings, une étude révèle que 86 % des salariés français subissent encore des réunions inutiles.
Derrière ce chiffre, des attentes fortes des collaborateurs, mais non satisfaites
Dans une étude inédite, l'institut YouGov a interrogé 3 000 salariés européens pour le compte de Comet Meetings dans les trois pays où l'entreprise est implantée : la France, la Belgique et l'Espagne, au sujet des pratiques en matière de réunion. C'est la première étude post-pandémie à s'intéresser au sujet, formats présentiel et distanciel compris. Elle donne un aperçu des pratiques en vigueur dans ces trois pays. Si certains traits sont communs aux trois cultures managériales étudiées, d'autres montrent des tendances bien différentes d'un pays à l'autre. En France, c'est la question de l'utilité des réunions qui se pose, alors qu'une grande majorité des collaborateurs demandent d'améliorer la façon de les mener. Comet Meetings est devenu l'expert des réunions en entreprise, dont il fait des temps qui apportent à la fois du sens, de la créativité et de la performance. À la lumière de cette étude, Comet constate que si l'intention de réunir ses équipes est bien présente, un travail sur le management et la formation à la réunion reste nécessaire, notamment en France.

« La réunion est un moment majeur dans l'entreprise. Cette étude montre qu'il n'a pas encore trouvé son plein potentiel, commente Victor Carreau, CEO de Comet Meetings. Nous sommes prêts à engager la révolution du futur du travail attendue par les collaborateurs, qui demandent des changements en matière d'utilité et de fréquence des moments en équipe. Notre mission est aussi de sensibiliser les employeurs à cette situation », conclut-il.
L'utilité de la réunion : symptôme persistant de la réunionite à la française
Surprise de cette étude, le temps passé en réunion n'est pas le signe de la fameuse réunionite : c'est plutôt l'utilité perçue de ce temps dans l'entreprise qui interroge. Seules 11 % des personnes interrogées trouvent que toutes leurs réunions sont très utiles, sans distinction entre managers et collaborateurs managés. 49 % des personnes interrogées en France passent moins de 6 heures en réunion chaque semaine, et 40 % déclarent ne jamais assister à des réunions à plus de deux personnes, ce qui exclut le facteur temps. En France, on ne se réunirait donc pas trop souvent, mais on se réunirait mal, sans donner à ce temps sa pleine fonction. Trouver la place de la réunion et sa raison d'être dans le quotidien des collaborateurs, qu'ils occupent ou non une fonction managériale, est une véritable attente : pour la France, ce sont près de 73 % des 1 003 personnes interrogées qui voudraient que les réunions soient mieux menées dans leur entreprise. Une attente à laquelle Comet Meetings s'est fait une spécialité d'apporter une réponse, en proposant une offre clé en main qui associe des lieux d'exception, pensés pour favoriser la réussite des réunions et des séminaires, à une palette de services permettant de bien les préparer et de bien les mener.
Le sens de la réunion : des résultats disparates, surtout chez les jeunes
Aller en réunion en sachant pour quelles raisons on y est convié semble une évidence. L'étude révèle pourtant qu'en France, si la majorité des collaborateurs savent la plupart du temps pourquoi on les invite, juniors et seniors ne sont pas logés à la même enseigne. 82 % des 18-24 ans savent systématiquement pourquoi ils ou elles sont invités, contre 99 % des plus de 55 ans. En Espagne et en Belgique, cette différence est absente.
La question du sens se pose également en termes de suivi managérial : si la réunion est pensée comme le temps principal de partage et d'échange d'informations entre collaborateurs, 17 % des managers déclarent ne pas pratiquer de réunions à plus de deux personnes, et 19 %, sensiblement issus du même profil, déclarent ne jamais faire de réunions en duo. Cette tendance est spécifique à la France et montre qu'il reste encore du chemin à parcourir pour engager et renforcer une véritable dynamique collective dans les entreprises.
Se former pour mener une réunion : une solution et une attente non satisfaites
Alors que le temps passé en réunion demeure relativement important, ce temps n'est pas encore employé pour gagner en cohésion d'équipe, en impact managérial positif et en performance globale. Pourtant, les attentes sont fortes : à la question « voudriez-vous que votre entreprise améliore sa façon de faire des réunions ? », une majorité de personnes interrogées répondent par l'affirmative dans les trois pays, notamment en Espagne (84 %). En France, ils sont 73 % à le souhaiter, qu'il s'agisse des cadres ou des non-cadres. Quant aux formations à la conduite de réunion, les chiffres alourdissent le constat : 68 % des salariés en France n'ont jamais été formés aux réunions. Seuls 50 % des managers l'ont été au moins une fois dans leur carrière. La situation est identique chez nos voisins belges, alors que sur ce volet de la formation, près de la moitié des Espagnols interrogés (45 %) y ont été formés. Fait notable, lorsqu'on est une femme en France, on a moitié moins de chances d'être formée aux réunions : 23 % des femmes contre 40 % des hommes.
Pour Victor Carreau, CEO de Comet Meetings : « Si l'on regarde de près les chiffres de cette étude, on constate que 86 % des personnes interrogées sont encore confrontées à des réunions inutiles. Ce chiffre est important, mais il traduit une nécessité : les entreprises doivent transformer la réunion en un temps collectif qui permet à la fois de se sociabiliser et de se mobiliser autour des objectifs à atteindre. Or, pour y parvenir, de la méthode et de la formation sont nécessaires pour les collaborateurs. C'est la raison d'être de Comet Meetings que de lancer ses clients sur la voie de la réunion de demain, et nos lieux comme les services que nous y proposons sont orientés vers ce but. Nos équipes travaillent chaque jour à cet enjeu : c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons récemment intégré Florian Guillot en tant que Meeting Evangelist, afin de pousser encore plus loin notre expertise en la matière. »



