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Presse 08.02.22

Voyages d'Affaires : Fabien Violet, Chief Revenue Officer, Comet Meetings

Voyages d'Affaires : Fabien Violet, Chief Revenue Officer, Comet Meetings

Comet Meetings a annoncé deux nouvelles offres dans le secteur des meetings & events : Hospitality by Comet et Teamwork. L’occasion pour Fabien Violet, Chief Revenue Officer, de livrer son analyse sur le bureau de demain et la feuille de route de la start-up française.

Quand le projet Hospitality a-t-il été lancé et avec quelle ambition ?

Fabien Violet – Cela fait environ un an et demi que nous travaillons sur ce projet Hospitality. Il s’agit d’une forme d’extension du métier de Comet Meetings. A l’origine, nous proposons un réseau de lieux situés en centre-ville, dédiés aux réunions stratégiques et aux événements des entreprises : séminaires, formations, codir, sur une demi-journée ou quelques jours. Nous étendons cette activité à du service aux entreprises dans les bureaux eux-mêmes. Cela se rapproche donc de l’immobilier, en intégrant des services Comet au sein de grands actifs immobiliers de bureaux.

 

Vous avez récemment annoncé trois sites. Quand seront-ils opérationnels, et d’autres projets sont-ils en cours ?

Fabien Violet – Le projet Landscape est quasiment prêt à être opérationnel, Lumière le sera à la mi 2022, tout comme Axa Society. Nous avons également une trentaine de discussions en cours concernant d’autres immeubles de bureaux. Il s’agit de bâtiments existants qui sont complètement reconfigurés et dans lesquels Comet vient apporter une couche de service supplémentaire qui va complètement transformer l’expérience des utilisateurs de ces bureaux.

Hospitality by Comet
L’offre Hospitality by Comet s’incarnera à travers trois immeubles de bureaux en 2022 : Landscape à La Défense, Lumière (Paris 12e) et Axa Society (Paris 9e)

Concrètement, comment s’incarne cette couche de service ?

Fabien Violet – Nous proposons trois choses. Tout d’abord Comet Meetings, des salles de réunions de dernière génération, équipées, conçues pour accueillir des réunions agréables, productives, faire appel à l’intelligence collective. C’est notre activité originelle. Notre deuxième proposition, Comet Workplaces, prend la forme d’espaces de bureaux flexibles. Cela permet de s’installer non pas avec un bail traditionnel de trois ans minimum mais sur des durées plus courtes, puis d’augmenter ou de baisser rapidement le nombre de postes de travail. Et le troisième volet de l’offre Hospitality, Building Services, vise littéralement à donner vie à ces immeubles de bureaux, en y apportant du service. Cela peut être de l’accueil, tout simplement, une conciergerie, du community management, des services de type snacking, café, restauration, du sport, de la mobilité douce, pour accompagner les gens qui viennent en vélo ou en trottinettes. Cela peut-être très varié, selon l’actif et les besoins du propriétaire. En plus de ces trois offres, nous proposons un quatrième service : une application baptisée Cosmos, développée en interne, qui donne accès à tous les services de Comet comme la réservation d’une salle de réunion ou d’un click & collect, un recours à la conciergerie…

 

Combien d’effectifs Comet est-ce que cela représente sur site ?

Fabien Violet – Je dirais de 5 à 15 ou 20 personnes. Mais tout dépend du bâtiment et du spectre de services proposés, en fonction des besoins du propriétaire. Les trois sites que nous avons dévoilés sont de natures très différentes, et ne proposeront donc pas exactement les mêmes services.

 

Qu’est qui change fondamentalement par rapport à un bureau « traditionnel » ?

Fabien Violet – Nous changeons complètement de modèle sur le plan de l’utilisation du bureau. Avant, les salariés se rendaient au bureau de façon « mécanique », cinq jours par semaine, par obligation. Maintenant les choses sont organisées très différemment, avec deux ou trois jours de télétravail. On ne vient plus au bureau pour y faire la même chose. Il y a certaines activités que l’on fait beaucoup mieux chez soi. Pour schématiser, depuis chez soi on fait très bien la production, pour écrire ses mails ou rédiger des documents. Pour tout ce qui concerne la collaboration, l’intelligence collective, les réunions, c’est plus complexe à distance, surtout sur des formats longs ou qui impliquent beaucoup de participants. Et pour le troisième aspect du travail, la sociabilisation, il est quasiment impossible à distance de créer du lien, de donner une dynamique collective. Nous pensons donc que le bureau doit se réorganiser autour de la collaboration et de la sociabilisation. C’est en fonction de cela que nous réorganisons les services proposés sur les sites évoqués.

 

Faites-vous le pari que le besoin en surface de bureaux sera définitivement revu à la baisse ?

Fabien Violet – Pas mécaniquement. Nous ne sommes pas encore dans le « monde d’après ». Mais nous pensons que la disposition et l’utilisation des m² va changer complètement pour orienter beaucoup plus les usages vers la collaboration et la sociabilisation. Cela ne signifie pas nécessairement une réduction au global. Certaines entreprises, à l’image de Google récemment [qui a racheté son immeuble de bureau londonien pour un milliard de dollars, ndlr], ont affirmé des choix très forts en faveur du bureau physique et du présentiel. Pour autant, le télétravail est devenu très important dans certains secteurs, le nombre de jours concernés a quasiment doublé depuis 2019. Nous pensons que cela va rester en partie dans le monde d’après et que l’on va s’organiser différemment. Cela correspond aussi à une attente des salariés, et c’est d’ailleurs un élément moteur pour notre offre : une grande majorité des gens apprécient le télétravail. Une majorité des candidats choisissent aussi désormais leur employeur en fonction de la flexibilité accordée en termes de télétravail. Ce sont des aspects qui vont rester, et dès lors obliger les opérateurs et les propriétaires à adapter leur offre de bureaux.

 

Un bureau « Hospitality » coûte-t-il plus cher qu’un bureau traditionnel, étant donné que des services supplémentaires y sont ajoutés ?

Fabien Violet – Pas nécessairement. C’est une négociation au cas par cas entre le propriétaire et l’utilisateur. Du point de vue du propriétaire, c’est un atout pour commercialiser son actif avec un délai ou une vacance plus courts. Cela va aussi dépendre du rapport de force sur le marché. En 2020, il y a eu une demande de bureaux moitié moindre. On ne sait pas de quoi sera fait le monde d’après.

 

Certains espaces Hospitality s’ajoutent-ils au catalogue Comet Meetings ?

Fabien Violet – Tout à fait. Cela se mutualise dans certains cas. Sur le site Lumière, il y aura un espace Comet Meetings avec 17 salles de réunions qui seront accessibles aux occupants mais aussi à des entreprises extérieures. Ce modèle a donc également la vertu de venir élargir notre portefeuille de sites.

 

Vos infrastructures sont-elles dotées de technologies adaptées à des réunions hybrides ?

Fabien Violet – Nous augmentons progressivement la part du parc équipée en visioconférence. Il y en avait un quart auparavant, et nous progressons petit à petit. Sur le site Lumière, à l’étage de coworking, toutes les salles de réunion sont équipées en visio-conférence pour permettre aux salariés qui sont physiquement au bureau de travailler avec leurs collègues à distance.

 

Quelle est la feuille de route du projet Hospitality ?

Fabien Violet – Aujourd’hui, nous en sommes à 400 000 m² d’espaces de bureaux signés. L’objectif est d’atteindre un million de m² à la fin 2022. Nous avons une grosse ambition, non seulement en France mais aussi dans d’autres pays dans lesquels nous sommes déjà présents, notamment en Belgique ou en Espagne. Et je pense que nous pouvons nous exporter ailleurs avec ce modèle.

Le télétravail ne vous a pas poussé à vous diversifier davantage, à vous lancer dans d’autres villes d’affaires françaises que Paris ?

Fabien Violet – Notre réseau est d’envergure internationale, puisque nous sommes présents à Bruxelles et bientôt à Madrid. Notre modèle est d’être implanté en centre-ville, et nous étudions d’autres grandes villes en France.

 

Autre nouveauté : Teamwork? De quoi s’agit-il ?

Fabien Violet – Il s’agit d’une proposition qui s’adresse aux entreprises qui sont totalement passées en télétravail, ou qui sont en mode hybride avec une grosse part de télétravail, et qui potentiellement n’ont plus assez d’espaces de bureaux pour réunir tout le monde. Nous ciblons plutôt des start-up, des TPE et PME. Nous leur proposons, sur la base d’un abonnement, de se réunir et de recréer les conditions pour travailler ensemble de manière très flexible en utilisant notre portefeuille de salles de réunions. L’idée, c’est de pouvoir réserver quinze jours à l’avance des salles à l’heure, jusqu’à 100 personnes, pour faire un open-space et accueillir toute l’équipe ou organiser une réunion, un séminaire, un brainstorming, etc. L’offre est très flexible, la réservation se fait en ligne, à l’heure. C’est assez complémentaire de ce que nous proposions déjà avec Comet Meetings, qui permet d’organiser des réunions stratégiques à la demi-journée ou à la journée avec un ensemble de services. Teamwork se réserve moins en amont, pour une durée plus courte, et n’inclue pas tous les services que l’on propose habituellement.

 

Ces deux années inédites ont-elles modifié votre approche, vos convictions ? Auriez-vous pu imaginer Hospitality avant la crise ?

Fabien Violet – Nous avions déjà commencé à travailler sur ce projet avant la crise. Nous avions cette intuition que les bureaux allaient être amenés à évoluer vers la sociabilisation et la collaboration. La crise nous a renforcé dans nos convictions. Et sur notre métier d’origine, ce la a renforcé le besoin chez les entreprises de créer des moments de qualité en présentiel. Nous avons d’ailleurs battu nos records de fréquentation à la rentrée. Nous avons aussi profité de la crise pour développer de nouvelles offres, à l’image d’Hybrid meetings, ou de Studio, pour les tournages.

 

Quel est votre taux d’activité aujourd’hui ?

Fabien Violet – Actuellement, à peu près à la moitié de ce qu’elle était avant la crise. Mais à la rentrée nous avions retrouvé des niveaux comparables, et avec nos nouveaux sites nous avions une fréquentation quasiment doublée. Depuis notre création il y a cinq ans, nous avons accueillis 300 000 clients sur les sites Comet. Et notre objectif est d’enregistrer le même chiffre sur la seule année 2022.

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